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21 décembre 2007 5 21 /12 /décembre /2007 22:22
annee-scolaire.jpgLes scolaires, les étudiants et les séniors. Les dirigeants de l'agglomération ont choisi la solution de facilité pour répartir l'augmentation des tarifs de réseau de bus et tram à partir du 1er janvier 2008. Tous tarifs confondus, la hausse est de 2 %. Mais pour les abonnements annuels de ces trois catégories, la facture s'élève de 4,1 % ! Autrement dit on fait payer plus à celles et ceux qui ne peuvent pas se passer des transports en commun pour une raison très simple : ils n'ont pas de voiture. C'est facile : on est à peu près sûr que cette augmentation ne les dissuadera pas de renouveler leur abonnement l'an prochain. Si l'on voulait être juste, il aurait fallu appliquer une hausse de 2% sur chacun des tarifs. Les parents des écoliers, collégiens et lycéens, les étudiants et les séniors apprécieront.
La République du Centre du 21 décembre

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17 décembre 2007 1 17 /12 /décembre /2007 12:08
« Je préfère les TGV aux Michelines ». Le virulent adjoint à la sécurité d’Orléans, Florent Montilllot, n’est jamais avare de jeux de mots lourds et irrespectueux. Il l’a encore prouvé ce vendredi 14 décembre lors du conseil municipal, dans une réponse faite à Micheline Prahecq à propos de la gare d’Orléans. Juste quelques minutes après que le maire d’Orléans eût rappelé à l’ordre la conseillère régionale afin qu’elle fasse preuve de retenue dans ses propos !
Mais les paroles blessantes de Florent Montillot, loin de provoquer la réprobation générale (avec mes amis de l'opposition, je m'en suis offusqué immédiatement), ont bien fait rire – comme d’habitude – tous les conseillers de la majorité. C’est déjà ça. Les mauvaises blagues de « Sarkotillot » auront au moins permis à de nombreux élus, qui ne disent absolument jamais rien, d’ouvrir la bouche de temps à autre durant ces sept années de mandat.
Cette attitude méprisante et parfois odieuse de Florent Montillot n’a pourtant rien de risible. Il y a, en matière de jeux de mots avec des noms, des précédents particulièrement fâcheux.

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17 décembre 2007 1 17 /12 /décembre /2007 11:27

C'est une réponse publique qu'a faite Serge Grouard au courrier que je lui avais adressé à propos du nouveau dérapage verbal d'un élu de la commune italienne de Trévise, jumelée avec Orléans. Il a proposé l'adoption - obtenue à l'unanimité - d'une motion condamnant fermement les déclarations racistes de l'élu membre de la Ligue du Nord, Giorgio Bettio. Le texte voté ce vendredi 14 décembre (lire ci-dessous) annonce la suspension du jumelage entre Orléans et Trévise. Oralement, Serge Grouard a même évoqué la possibilité d'un annulation pure et simple de ce jumelage. Regrettant que les relations avec les élus de Trévise, qu'il avait en son temps déjà suspensdues, aient été rétablies, Jean-Pierre Sueur s'est pour sa part prononcé contre l'annulation du jumalage, espérant que les citoyens de Trévise se débarrassent un jour - et au plus vite - de ses élus racistes et homophobes. C'est tout le mal que nous leur souhaitons.

Voici le texte de la motion adoptée à l'unanimité :

MOTION VISANT A SUSPENDRE LES RELATIONS ENTRE LA VILLE D'ORLEANS ET LA VILLE DE TREVISE
Présentée par Monsieur le Maire d'Orléans

Le jumelage Orléans-Trévise, signé en 1959, a été l'un des plus dynamiques de notre ville et des liens sincères et durables ont pu être noués tout au long de ces années, tant au niveau institutionnel qu'associatif ou individuel. Malheureusement, la tenue, à plusieurs reprises au cours de ces dernières années, de propos xénophobes et homophobes par différents élus de l'équipe municipale italienne en place ont apporté une ombre à ce jumelage.
A chaque fois, la Ville d'Orléans a dénoncé ces propos consternants et inacceptables qui ne correspondent pas aux valeurs d'humanisme, de respect des êtres humains et de leurs droits, valeurs qui représentent le socle de tous les jumelages et principalement de ceux qu'entretient la Ville d'Orléans. Ces propos, largement relayés par les médias, ont d'ailleurs toujours été condamnés par de nombreuses personnalités et. associations.
Les derniers propos tenus par un Conseiller Municipal de Trévise, le 5 décembre 2007, et qui s'ajoutent à ceux de l'été dernier du Premier Maire-Adjoint de Trévise, font d'ailleurs l'objet d'une ouverture d'enquête par le procureur de la République de Trévise.
Par conséquent, je vous propose, par cette motion, de suspendre les relations entre Orléans et Trévise. Nous regrettons d'être contraints de prendre, une nouvelle fois, une telle décision mais la Ville d'Orléans ne peut transiger sur les principes de liberté, égalité, fraternité qui fondent notre République.
A travers cette motion, nous le répétons clairement et fermement à tous les membres du Conseil Municipal de Trévise.

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14 décembre 2007 5 14 /12 /décembre /2007 14:39
La haut de ma page sur Facebook (les membres peuvent y accéder en cliquant sur cette image)
Voila. Comme de très nombreux autres bien avant moi, j'ai rejoint hier soir la communauté Facebook.

>> Les membres de cette communauté internationale peuvent accéder à mon profil

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14 décembre 2007 5 14 /12 /décembre /2007 14:20
La salle Eiffel, rue du Bourdon BlancEn janvier, février et mars 2008, comme chaque premier trimestre depuis quelques années semble-t-il, la salle Gustave-Eiffel est réquisitionnée par la mairie pour cause d’abord de recensement puis de préparation des élections municipales et cantonales (c’est la raison officielle qui m’a été fournie lorsque j’ai appelé le service compétent à la mairie pour réserver cette salle). Autrement dit, en pleine campagne électorale, il sera impossible d’organiser une réunion publique dans la seule et unique grande salle du centre-ville d’Orléans
Outre qu’il est anormal que cette salle publique soit indisponible trois mois par an pour cause d’organisation interne à la Ville, cette réquisition fait un peu tâche dans le discours d’une municipalité qui se targue de multiplier la concertation et se fait le chantre de la démocratie locale. S’il y a une période où les citoyens d’une ville doivent pouvoir facilement débattre, c’est bien celle d’une campagne d’élections municipales. A moins que Serge Grouard soit si sûr de son bilan en centre-ville qu’il n’éprouve pas le besoin d’y faire campagne. Ou bien, au contraire, qu’il redoute que ses adversaires puissent s’exprimer sur son action dans ce qu’il considère être un peu son fief.

>> Lire aussi à ce sujet l'article de CDG sur monorleans.com

J'ai évoqué la question au Conseil municipal du 14 décembre. La République du Centre en a rendu compte.

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12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 15:29
Jacques Weber dans CyranoJ'ai assisté hier soir à la représentation au Carré Saint-Vincent du Cyrano de et avec Jacques Weber, adapté du Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand. Je verse au débat sur la liberté dans l'art et de l'artiste la scène 8 de l'acte II. Moins connue que la tirade sur le nez de Cyrano, elle est un bel hymne à la liberté. C'est un peu long mais c'est un vrai plaisir.

cyrano2.jpg













Cyrano.
et que faudrait-il faire ? ...
chercher un protecteur puissant, prendre un patron,
et comme un lierre obscur qui circonvient un tronc
et s' en fait un tuteur en lui léchant l'écorce,
grimper par ruse au lieu de s'élever par force ?
Non, merci. Dédier, comme tous ils le font,
des vers aux financiers ? Se changer en bouffon
dans l'espoir vil de voir, aux lèvres d' un ministre,
naître un sourire, enfin, qui ne soit pas sinistre ?
Non, merci. Déjeuner, chaque jour, d'un crapaud ?
Avoir un ventre usé par la marche ? Une peau
qui plus vite, à l' endroit des genoux, devient sale ?
Exécuter des tours de souplesse dorsale ? ...
non, merci. D'une main flatter la chèvre au cou
cependant que, de l'autre, on arrose le chou,
et donneur de séné par désir de rhubarbe,
avoir son encensoir, toujours, dans quelque barbe ?
Non, merci ! Se pousser de giron en giron,
devenir un petit grand homme dans un rond,
et naviguer, avec des madrigaux pour rames,
et dans ses voiles des soupirs de vieilles dames ?
Non, merci ! Chez le bon éditeur de Sercy
faire éditer ses vers en payant ? Non, merci !
S'aller faire nommer pape par les conciles
que dans des cabarets tiennent des imbéciles ?
Non, merci ! Travailler à se construire un nom
sur un sonnet, au lieu d' en faire d'autres ? Non,
merci ! Ne découvrir du talent qu'aux mazettes ?
être terrorisé par de vagues gazettes,
et se dire sans cesse : oh, pourvu que je sois
dans les petits papiers du Mercure François ?
non, merci ! Calculer, avoir peur, être blême,
préférer faire une visite qu' un poème,
rédiger des placets, se faire présenter ?
Non, merci ! Non, merci ! Non, merci ! Mais... chanter,
rêver, rire, passer, être seul, être libre,
avoir l'oeil qui regarde bien, la voix qui vibre,
mettre, quand il vous plaît, son feutre de travers,
pour un oui, pour un non, se battre, - ou faire un vers !
Travailler sans souci de gloire ou de fortune,
à tel voyage, auquel on pense, dans la lune !
N'écrire jamais rien qui de soi ne sortit,
et modeste d'ailleurs, se dire : mon petit,
sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles,
si c'est dans ton jardin à toi que tu les cueilles !
Puis, s'il advient d'un peu triompher, par hasard,
ne pas être obligé d'en rien rendre à César,
vis-à-vis de soi-même en garder le mérite,
bref, dédaignant d' être le lierre parasite,
lors même qu' on n'est pas le chêne ou le tilleul,
ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul !

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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 23:14
La décision va paraître un tantinet "autocratique" à certains : j'ai décidé de ne plus publier les commentaires anonymes et ayant un caractère polémique, voire insultant. J'ai en effet le sentiment que l'anonymat donne une liberté qui est parfois malsaine et qui incite à franchir la ligne jaune. En particulier sur un blog dont l'auteur n'est lui-même pas anonyme. Je suis persuadé que certains propos seraient plus mesurés s'ils étaient publiés en toute transparence. Dans les réunions publiques, les colloques et autres conférences, le débat n'est jamais anonyme. Ce qui n'empêche pas qu'il soit parfois sincère et de qualité.
L'anonymat est un droit sur l'Internet. Mon droit à moi est de modérer mon blog.
Le phénomène des blogs en est encore à ses balbutiements. Il convient de se remettre en cause et de s'adapter aux évolutions et aux inévitables dérives. 
Après tout, et nous serons tous d'accord là-dessus je l'espère, nous sommes en démocratie. S'exprimer ouvertement dans le respect des autres ne comporte aucun risque. Nous ne sommes ni en Chine ou en Russie.

PS : "Jacques", j'ai essayé de vous prévenir par e-mail, mais l'adresse attachée à vos commentaires ne semble pas valide.

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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 15:18

Le tract de la SPA et Stop Gavage. Une imagerie très "connotée".Il est à craindre que les commerçants d’Orléans n’apprécient guère, des petits artisans aux grandes surfaces. La Société protectrice des animaux et l’association Stop Gavage ont installé un stand sur le parvis de Place d’Arc pour dénoncer les gavages des oies et des canards (qui permets de produire du foie gras).
Le moins que l’on puisse dire est que les animateurs-militants de ce stand ne font pas dans la dentelle. De nombreuses illustrations particulièrement explicites sont exposées autour de leur stand. Mais surtout, le tract qu’ils diffusent, (ci-contre) compare le gavage à une marée noire. Comparaison n’est pas raison. Elle est même déraison quand elle est aussi disproportionnée. Toutes choses égales par ailleurs, c’est un peu comme quand certains se permettent de banaliser l’idée de génocide en appelant génocide tout et n’importe quoi.
Je ne doute pas que certaines « usines à gavages » utilisent des méthodes telles que celles décrites par la SPA et Stop Gavage. Mais c’est vrai pour toutes les filières d’élevage et de boucherie. Il y lieu alors de les dénoncer toutes. Il y a ceux qui font leur travail n’importe comment et ceux qui le font correctement. Pour avoir à plusieurs reprises visité des fermes de gavage, j’ai pu constater à quel point les agriculteurs mettaient un point d’honneur à effectuer leurs taches quotidiennes dans le plus grand respect possible des animaux.
Certes, chacun est libre, dans le cadre des règles de notre démocratie, de défendre ses opinions. Mais fallait-il accorder une telle place à des thèses pour le moins controversées. Autrement dit, était-il opportun que la mairie d’Orléans autorise cette manifestation ? Si demain, pour rester dans le même registre, la fondation Brigitte Bardot en fait la demande, pourra-t-elle, elle aussi, venir exposer dans un lieu public, des images d’animaux mutilés ? Il y a dans notre France qui souffre des causes plus urgentes à défendre et à mettre ainsi en valeur que le combat contre le gavage des oies et des canards. Non ?
"La gavage, on s'en passera" scande la banderoleVendredi 7 décembre, sur la parvis de Place d'Arc

 

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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 16:04
Grouard-trevise.jpgOù l’on reparle des élus racistes de la ville transalpine de Trévise, jumelée avec Orléans. Après l’actuel premier maire adjoint - et ancien maire de la commune italienne -, c’est au tour d’un autre conseiller municipal, membre de la Ligue du Nord, Giorgio Bettio, de tenir des propos xénophobes : « Avec les immigrés, il faut utiliser les mêmes méthodes que les nazis. Pour chaque tort infligé à un citoyen de Trévise, il faut punir dix étrangers », a notamment déclaré l’élu majoritaire lors d’une séance du conseil municipal, selon  Le Nouvel Observateur qui rapporte un article paru dans le quotidien local La Tribuna di Trevisio.
Comme la fois précédente, j’ai, au nom du groupe de l’opposition municipale, écrit à Serge Grouard (il m'avait répondu), député-maire d’Orléans pour lui demander les mesures qu’il entend prendre concernant les relations entre notre ville et les élus de Trévise. Face à ce nouveau et grave incident, il conviendrait en effet, pour le moins, que l’on suspende ces relations.

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4 décembre 2007 2 04 /12 /décembre /2007 14:29
« Qui a dit que de taguer la maison
De ton voisin menait droit en prison ?
Si tu veux être une star
Et aller droit aux Beaux-Arts
Vote Grouard
Tu perds ton temps et ton argent à être honnête,
Car les portes de l’anarchie sont ouvertes »

Ce flyer qui rime est anonyme. Pas très courageux et donc à considérer avec précaution. Il était dans la boîte aux lettres de mon bureau ce matin.
Il a au moins le mérite, au second degré en tout cas - et c’est comme cela que je l’ai pris -  de nous inviter à nous interroger sur ce félin déploiement médiatique pour les 10 ans du « Chat d’Orléans », à quelques mois de l’élection municipale. Le personnage est sympathique et, sans douter de l’intérêt réel et sincère que peut lui porter le maire sortant, on ne peut que déplorer cette récupération politique d’un phénomène artistique mondialement reconnu dont on aurait préféré qu’il restât libre et indépendant, comme tout chat qui se respecte.

>> Lire l'article de Mourad Guichard dans Libération
Agrandir l'image

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  • Pascal Martineau
  • Journaliste de métier, collaborateur parlementaire, écrivain public-biographe, j'aime les mots.
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Président de  l'Academie des écrivains publics de France

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